Maison
Grossesse & Conseils d'allaitement pour les nouvelles mamans : avant la conception, tirage du lait & Soutien à la parentalité
Puis-je prendre des médicaments contre les allergies pendant l’allaitement ?
Puis-je prendre des médicaments contre les allergies pendant l’allaitement ?
Allergies saisonnières, poils d'animaux, acariens… ces désagréments ne disparaissent pas avec l'arrivée de bébé. Pour de nombreuses mères qui allaitent, les écoulements nasaux, les démangeaisons oculaires et les éternuements incessants peuvent être très pénibles, surtout lorsqu'on ne sait pas quels médicaments sont compatibles avec l'allaitement. Il est donc compréhensible de s'inquiéter de l'impact des médicaments contre les allergies sur le lait maternel et le bébé.
Ce guide complet vous expliquera les différents types de médicaments contre les allergies, leur profil de sécurité pour les mères allaitantes, leurs effets secondaires possibles et les alternatives sans danger. Vous y trouverez également des conseils pratiques sur le moment de la prise, la gestion des symptômes sans médicaments et le maintien de votre production de lait.

Comprendre les médicaments contre les allergies
Types de médicaments contre les allergies
Les médicaments contre les allergies couvrent une vaste gamme de produits, et comprendre leurs différences est essentiel pour faire des choix sûrs pendant l'allaitement.
- AntihistaminiquesVoici les médicaments contre les allergies les plus courants. Ils agissent en bloquant l'histamine, une substance chimique libérée par l'organisme lors d'une réaction allergique. Les antihistaminiques de première génération, comme la diphenhydramine (Benadryl) et la chlorphéniramine, sont efficaces mais ont tendance à provoquer de la somnolence. Les antihistaminiques de deuxième génération, notamment la loratadine (Claritin), la cétirizine (Zyrtec) et la fexofénadine (Allegra), sont conçus pour soulager les symptômes sans entraîner de somnolence excessive.
- décongestionnantsCes médicaments aident à réduire la congestion nasale en resserrant les vaisseaux sanguins des fosses nasales. La pseudoéphédrine et la phényléphrine en sont des exemples courants. Bien qu'ils puissent apporter un soulagement rapide, ils peuvent avoir des conséquences plus importantes sur la production de lait.
- Sprays nasauxIl peut s'agir de produits à base de stéroïdes, comme la fluticasone (Flonase) ou le budésonide (Rhinocort), qui réduisent directement l'inflammation dans les voies nasales, ou de sprays salins, qui éliminent simplement les allergènes sans aucun médicament.
- Produits combinésDe nombreux produits en vente libre associent un antihistaminique à un décongestionnant. Bien que pratiques, ils combinent également les risques potentiels des deux types de médicaments ; il est donc essentiel de lire attentivement l’étiquette.
- Remèdes naturels ou à base de plantesCertaines mères allaitantes se tournent vers les tisanes, les inhalations de vapeur ou les compléments naturels comme la quercétine. Bien que ces solutions puissent soulager des symptômes légers, leur innocuité et leur efficacité sont très variables, et tous les produits à base de plantes ne sont pas sans danger pendant l'allaitement.
Comment fonctionnent les médicaments contre les allergies
Les médicaments contre les allergies ne « guérissent » pas les allergies ; ils modulent la réaction de l’organisme aux allergènes. Les antihistaminiques se fixent aux récepteurs de l’histamine, prévenant ainsi les symptômes comme les démangeaisons et les éternuements. Les décongestionnants réduisent le gonflement des tissus nasaux, ouvrant les voies respiratoires pour faciliter la respiration. Les corticoïdes nasaux apaisent l’inflammation localement, tandis que les rinçages nasaux à l’eau salée éliminent physiquement le pollen, la poussière et autres irritants. Comprendre ces mécanismes vous aidera à choisir la méthode la plus sûre et la plus efficace pendant l’allaitement.
Sécurité des médicaments contre les allergies pendant l'allaitement
Consignes générales de sécurité
Bien que de nombreux médicaments contre les allergies soient considérés comme sûrs pour les mères qui allaitent, leur innocuité dépend de plusieurs facteurs : l’âge et le poids de votre bébé, la quantité de médicament qui passe dans le lait maternel et la façon dont votre corps le métabolise. Consultez toujours des sources fiables comme la base de données LactMed du NIH et demandez conseil à votre professionnel de santé avant de commencer un nouveau traitement, même s’il est en vente libre.
Antihistaminiques de première génération
Les antihistaminiques de première génération (diphénhydramine, chlorphéniramine) ont tendance à passer en petites quantités dans le lait maternel.Cependant, comme ils peuvent provoquer une somnolence, vous pourriez remarquer que votre bébé est inhabituellement somnolent ou, dans de rares cas, irritable. Une utilisation régulière, surtout chez le nouveau-né, peut également diminuer la production de lait. Si vous devez les utiliser, des doses occasionnelles et de courte durée sont généralement sans danger, mais une utilisation quotidienne prolongée est à éviter sans avis médical.
Antihistaminiques de deuxième génération
Les antihistaminiques de deuxième génération (loratadine, cétirizine, fexofénadine) sont privilégiés pendant l'allaitement car ils sont moins sédatifs et passent dans le lait maternel à de très faibles concentrations. Les données cliniques et les spécialistes de l'allaitement s'accordent généralement à dire qu'il s'agit du traitement de première intention pour les mères allaitantes, car il permet de contrôler efficacement les symptômes d'allergie sans affecter la production de lait ni provoquer d'effets secondaires notables chez le nourrisson.
décongestionnants
Les décongestionnants comme la pseudoéphédrine peuvent avoir un impact significatif sur la lactation. Des études montrent que la pseudoéphédrine peut diminuer la production de lait en réduisant le taux de prolactine, surtout en cas de prise régulière. La phényléphrine est moins étudiée, mais en raison de sa faible biodisponibilité orale, son effet pourrait être moindre ; la prudence reste toutefois de mise. Si la congestion nasale est votre principal problème, un spray nasal pourrait être une meilleure alternative à un décongestionnant oral.
Sprays nasaux
Les sprays nasaux à base de corticoïdes, comme la fluticasone ou le budésonide, sont généralement considérés comme sûrs pendant l'allaitement car ils agissent localement dans les fosses nasales, avec une absorption minimale dans le sang et le lait maternel. Les sprays et les solutions de rinçage salines sont totalement exempts de médicaments et peuvent être utilisés plusieurs fois par jour pour soulager les symptômes, sans aucun risque pour la production de lait ni pour la santé du bébé.
Produits combinés
Bien que pratiques, les produits combinés contre les allergies contenant à la fois des antihistaminiques et des décongestionnants nécessitent une vigilance accrue. Même si l'antihistaminique est sans danger, le décongestionnant peut réduire votre production de lait. Si vous optez pour un produit combiné, surveillez attentivement votre production de lait et envisagez de séparer les médicaments afin de contrôler le dosage de chacun.

Effets secondaires potentiels sur le bébé et la mère
Effets possibles sur le bébé
Lorsqu'une mère qui allaite prend des médicaments contre les allergies, de faibles quantités de ces médicaments peuvent passer dans le lait maternel. Dans la plupart des cas, ces concentrations sont trop faibles pour être nocives, mais certains effets secondaires méritent d'être surveillés. Par exemple, les antihistaminiques de première génération peuvent provoquer une légère somnolence, une agitation ou une irritabilité chez les nourrissons sensibles. Dans de rares cas, des troubles gastro-intestinaux tels que des selles molles ou de la constipation peuvent survenir. Les nouveau-nés et les prématurés sont plus vulnérables car leur organisme immature métabolise les médicaments plus lentement ; une vigilance accrue est donc recommandée durant les premières semaines suivant l'accouchement.
Concernant les décongestionnants, le principal souci n'est pas un effet nocif direct sur le bébé, mais plutôt une éventuelle diminution de la production de lait, ce qui peut avoir un impact indirect sur sa nutrition. Si la production de lait chute significativement, le nourrisson peut présenter des signes de faim, une prise de poids plus lente ou une agitation accrue après la tétée.
Effets possibles sur la mère
Chez les mères, les antihistaminiques de première génération peuvent provoquer de la somnolence, ce qui peut nuire à la vigilance – un problème lorsqu'on s'occupe d'un nouveau-né 24h/24. Ils peuvent également entraîner une sécheresse buccale, une vision trouble ou une rétention urinaire chez certaines personnes. Les antihistaminiques de deuxième génération sont généralement bien tolérés, mais certaines personnes peuvent ressentir de légers maux de tête ou des vertiges.
Les décongestionnants peuvent faire monter la tension artérielle et provoquer de la nervosité, de l'agitation ou de l'insomnie. Si vous souffrez déjà d'hypertension ou d'anxiété, ces effets secondaires peuvent être plus marqués.De plus, une diminution notable de la production de lait peut survenir après seulement une ou deux doses de pseudoéphédrine.
Quand consulter un médecin
Si votre bébé devient anormalement somnolent, refuse de s'alimenter ou semble moins alerte après la prise de médicaments contre les allergies, arrêtez le traitement et contactez votre pédiatre. De même, si vous constatez une baisse importante de votre production de lait ou si vous présentez des effets secondaires inquiétants tels qu'une accélération du rythme cardiaque, des vertiges importants ou des maux de tête persistants, consultez rapidement un professionnel de santé.
Alternatives aux médicaments
Approches non médicamenteuses
Pour de nombreuses mères allaitantes, les symptômes d'allergie peuvent être gérés sans médicaments, ou avec un minimum de médicaments. Voici quelques stratégies non médicamenteuses sûres et efficaces :
- Rinçages nasaux à l'eau salée : L'utilisation d'un spray nasal à l'eau salée ou d'un pot Neti permet d'éliminer les allergènes comme le pollen ou la poussière des voies nasales, réduisant ainsi la congestion et l'irritation sans aucun médicament.
- Purificateurs d'air HEPA : Placer un purificateur d'air dans votre chambre ou votre espace de vie peut aider à filtrer les allergènes présents dans l'air, améliorant ainsi la qualité de l'air intérieur.
- Lavages fréquents du linge de lit : Lavez les draps, les taies d’oreiller et les couvertures chaque semaine à l’eau chaude pour éliminer les acariens et l’accumulation de pollen.
- Se doucher après une exposition au soleil : si vous avez été à l’extérieur pendant une période de forte concentration de pollen, prendre une douche rapide et se changer peut empêcher les allergènes de rester sur votre peau et vos cheveux.
Ajustements du mode de vie
De petits changements quotidiens peuvent faire toute la différence. Gardez les fenêtres fermées aux heures de pointe du pollen, passez régulièrement l'aspirateur avec un modèle équipé d'un filtre HEPA et évitez d'étendre le linge à l'extérieur, où le pollen peut s'accrocher aux tissus. Bien s'hydrater et utiliser un humidificateur contribuent à maintenir les voies nasales humides et à réduire l'inconfort lié à la sécheresse.
Remèdes naturels
Certaines mères allaitantes trouvent un soulagement grâce aux inhalations de vapeur d'eau, aux tisanes comme la camomille (avec modération) ou au miel local (pour les allergies saisonnières au pollen, bien que son efficacité soit controversée). Il est toujours important de bien se renseigner sur les plantes médicinales, car toutes ne sont pas sans danger pendant l'allaitement. Par exemple, la tisane à la menthe poivrée peut potentiellement diminuer la production de lait si elle est consommée en grande quantité.
Quand la prise de médicaments est inévitable
Si les changements de mode de vie et les méthodes naturelles ne parviennent pas à soulager vos symptômes, un médicament à faible risque peut s'avérer nécessaire. Dans ce cas, les antihistaminiques de deuxième génération ou les traitements locaux comme les sprays nasaux à base de corticoïdes constituent souvent les premières options les plus sûres. Vous pouvez également limiter l'exposition de votre bébé en prenant le médicament juste après la tétée ou avant sa période de sommeil la plus longue.
Conseils pour une utilisation sécuritaire des médicaments contre les allergies pendant l'allaitement
Respectez le dosage au moment opportun
L'un des moyens les plus simples de réduire l'exposition de votre bébé aux médicaments contre les allergies via le lait maternel est de prendre la dose immédiatement après la tétée ou avant la période de sommeil la plus longue de votre bébé. Cela laisse à votre corps plus de temps pour métaboliser le médicament avant la prochaine tétée.
Optez pour la dose efficace la plus faible
Choisissez toujours la dose minimale efficace pour soulager vos symptômes. Des doses plus élevées peuvent augmenter la quantité de médicament passant dans le lait maternel et accroître le risque d'effets indésirables chez votre bébé. Si vos symptômes sont légers, essayez d'espacer les prises ou de prendre le médicament uniquement les jours où les allergènes sont les plus présents.
Choisir des types de médicaments plus sûrs
Lorsque cela est possible, privilégiez les antihistaminiques de deuxième génération comme la loratadine ou la cétirizine, qui sont moins susceptibles de provoquer de la somnolence chez la mère et le bébé.Si un décongestionnant est nécessaire, demandez à votre médecin s'il existe des sprays nasaux topiques plutôt que des comprimés oraux, car ils permettent une administration locale du médicament et réduisent l'exposition systémique.
Hydratez-vous et favorisez la lactation.
Certains médicaments, notamment les décongestionnants, peuvent diminuer la production de lait. Pour y remédier, il est conseillé de bien s'hydrater, d'allaiter ou de tirer son lait fréquemment et de surveiller toute baisse de production. L'utilisation d'un tire-lait médical ou portable performant, comme le… Tire-lait portable MomMed peut aider à maintenir la production de lait lorsque l'allaitement maternel direct est interrompu en raison d'une maladie ou d'un traitement médicamenteux.
Suivez la réaction de Baby
Surveillez votre bébé et soyez attentif à tout changement dans ses habitudes alimentaires, son niveau d'éveil ou son comportement. Si vous constatez une somnolence inhabituelle, de l'agitation ou un refus de téter, interrompez le traitement et contactez votre pédiatre. Tenir un journal simple de votre traitement et des réactions de votre bébé peut vous aider, vous et votre professionnel de santé, à prendre des décisions plus éclairées.

Soutenir votre allaitement maternel grâce aux bons outils
En cas d'allergies, gérer les symptômes pendant l'allaitement peut être épuisant. Disposer des bons accessoires d'allaitement vous permet de continuer à offrir une nutrition optimale à votre bébé sans stress inutile. Des tire-laits fiables, des solutions de conservation et des chauffe-laits peuvent faire toute la différence pour maintenir une production de lait régulière et des tétées sereines.
MomMed S21 – Confort et efficacité partout
Le Pompe portable MomMed S21 Ce tire-lait léger et portable est conçu pour les mamans actives. Son moteur silencieux et ses niveaux d'aspiration réglables vous permettent de tirer votre lait discrètement, que vous vous reposiez, travailliez ou vous occupiez de votre bébé – particulièrement pratique si vous devez tirer votre lait plus fréquemment pour maintenir votre production pendant un traitement contre les allergies. Son système fermé garantit l'hygiène du lait et sa portabilité vous permet de poursuivre vos séances de tirage sans interruption, même en cas d'aggravation des symptômes.
MomMed S10 Pro – Plus de puissance quand vous en avez besoin
Pour les mères qui souhaitent une aspiration plus forte et des séances de pompage plus rapides, le Pompe électrique MomMed S10 Pro Offrant des performances dignes d'un hôpital et la praticité d'un format portable, cet appareil est doté d'un écran numérique et de plusieurs modes permettant de personnaliser votre expérience d'expression du lait. Vous pouvez ainsi vider vos seins efficacement, un facteur essentiel pour prévenir les baisses de production de lait causées par certains médicaments contre les allergies.
Conclusion
Oui, de nombreux médicaments contre les allergies peuvent être pris sans danger pendant l'allaitement, mais le choix le plus approprié dépend de vos symptômes, de l'âge de votre bébé et de votre rythme d'allaitement. Les antihistaminiques de deuxième génération sont souvent l'option la plus sûre, tandis que certains décongestionnants sont à éviter si vous craignez d'affecter votre production de lait.
En consultant votre professionnel de santé, en adaptant le moment de la prise des doses et en utilisant la dose efficace la plus faible, vous pouvez gérer vos allergies sans compromettre votre allaitement. Et grâce à des outils de soutien comme… Tire-lait MomMedVous pouvez ainsi maintenir une production de lait stable et un bébé heureux, même pendant la saison des allergies.
Partager

